Terminus... tout le monde descend ! Le métro s'arrête, les voyageurs descendent sur le quai de la gare et s'engouffrent à toute allure dans les couloirs du métro en direction d'une sortie vers le monde extérieur et la lumière d'une nouvelle journée qui commence. Prochain arrêt : politique, sport, art, culture ou économie... à vous de choisir votre direction dans le dédale du métro.
Au risque de briser les illusions de toute une planète, de contrarier les rêves utopiques d’une société nouvelle, de briser l’élan d’espoir et d’avancées placées en Barack Obama, il faut pourtant bien affronter la vérité en face : Barack Obama n’est qu’un imposteur ! Il faut arrêter de bercer dans cette illusion ridicule que Barack Obama est un homme qui peut tout changer, que l’histoire du Monde n’a commencé qu’à son arrivée à la maison Blanche, tout ceci n’est qu’une illusion qui s’est déjà quelque peu estompée même si le mirage qu’ont ses électeurs et ses partisans leur rendent impossible de percevoir la vérité d’une personne qui est Dieu le père, homme qui peut tout changer à lui tout seul et très vite ! Je dis non à cette véritable intrusion, à l’élection de ce « Dieu vivant » issue du melting-pot et du passé douloureux des USA (esclavages, ghettos...), lors de son élection j’avais promis bien vite la découverte de nouveaux scandales et d’affaires sulfureuses : combien de temps a-t-il fallut pour que des zones d’ombres n’apparaissent dans son passé et son rapport à la religion ? Combien de temps pour découvrir que bon nombre de ses collaborateurs n’étaient pour le coup pas très « blanc blanc » dans des affaires pour le moins douteuses ? Et pourtant le mirage continue, le monde entier a placé en lui, a posé sur ses épaules les maux du monde entier qu’il va bien avoir du mal à les panser et guérir, et quand bien même de toute façon il n’accomplirait pas son devoir : comment lui reprocher car de toute façon il sera bien difficile de faire pire que W.. Alors la seule chose qui nous reste pour ceux qui ont à nouveau ouvert les yeux et sont conscients de vivre dans un monde dirigé par le premier « noir » a entrer dans la maison blanche mais qui n’est en fait qu’un imposteur qui, porté par le mirage d’un espoir nouveau, berne en fait le monde entier en jouant avec les émotions. Pendant ce temps-là, les vrais « natifs » issus du continent américain, nos amis les indiens, emmenés par leur chef Loup Blanc, continuent de voir passer le long de leurs réserves le train menant à l’Ouest, vers le progrès emmené par Barack passager clandestin du rêve américain…