Terminus... tout le monde descend ! Le métro s'arrête, les voyageurs descendent sur le quai de la gare et s'engouffrent à toute allure dans les couloirs du métro en direction d'une sortie vers le monde extérieur et la lumière d'une nouvelle journée qui commence. Prochain arrêt : politique, sport, art, culture ou économie... à vous de choisir votre direction dans le dédale du métro.
Dans la famille journée mondiale de… j’appelle la mère dame écologie. Sortie mondiale, programmation gratuite disponible sur une multitude de supports, médiatisation à outrance, Yann Arthus-Bertrand a fait les choses en grand à l’image de notre planète. Le grand Luc Besson l’a bien aidé c’est vrai à mettre la touche imparable de succès qui est la sienne sur un sujet récurrent, difficile et ambitieux. Notre maison la planète Terre que nous souillons, dépouillons et maltraitons davantage chaque année cela en été trop, Yan est arrivé pour nous faire passer un message citoyen et écologique nouveau. Merci à tous de bien vouloir prendre le temps d’écouter au fil des séquences les statistiques imparables, des scénarios des scientifiques décrits comme malheureusement inéluctables d’un film qui s’appuie sur des images réalisées sans aucun trucages. Un simple copié collé de la beauté des paysages et bien entendu de l’horreur de l’œuvre de l’homme suffit pour prendre conscience et d’ouvrir enfin les yeux sur cette tragédie annoncée et programmé pour un futur proche qui s’écrit de plus en plus au présent. Les signaux répétés des maux, des éléments qui se détraquent, de notre ami Booba l’ourson que nous ne pourrons bientôt plus chanter la gentillesse. Yan nous raconte avec ses mots, un conte d’aujourd’hui s’appuyant sur des faits bien réels et dont la fin ne sera peut être pas de la science fiction tant nous faisons la sourde oreille à celle qui nous a donner la vie, qui nous vois grandir et nous permet de nous épanouir : notre maison la terre.

El Metropolitano, le 05/05/2009