Terminus... tout le monde descend ! Le métro s'arrête, les voyageurs descendent sur le quai de la gare et s'engouffrent à toute allure dans les couloirs du métro en direction d'une sortie vers le monde extérieur et la lumière d'une nouvelle journée qui commence. Prochain arrêt : politique, sport, art, culture ou économie... à vous de choisir votre direction dans le dédale du métro.

Karim Benzema, le nouveau, ancien, nouvel meilleur attaquant du monde. Un homme qui compte dans la galaxie football mondiale, mais aussi européenne, nationale, régionale et même communale à la simple échelle de Lyon, capitale du football français ou pas à l’image de son « prodige ». De sa star(lette) au melon qui va peut être se transformer en grosse pastèque si le transfert « fou » de l’ancien nouveau meilleur attaquant du Monde de France et de Navarre venait à se concrétiser. Mais pourquoi tant de superlatifs pour un joueur qui n’a pas encore prouvé qu’au pallier supérieur c'est-à-dire le niveau international aussi bien en équipe nationale mais aussi dans les grands matchs de C1 c'est-à-dire ceux qui sont à élimination après la phase des poules qu’il est l’homme des grands rendez-vous, celui qui sait faire la différence, le tueur sur qui on peut compter ou encore l’artiste qui éblouit par ses dribbles ou son efficacité redoutable. Et oui, il semble que le petit Karim de Lyon est encore bien loin du géant Messi, du monstrueux Ronaldo ou encore des Rooney, Kaka et tant d’autres… Karim Benzema n’est pas un grand joueur et il ne le sera jamais ! Il n’aura jamais le ballon d’or car il est plus proche du ballon de plomb tout simplement : réussir à Lyon c’est bien mais cela veut tout juste dire d’être mis dans la catégorie des éternels « espoirs » français sur lesquels on avaient placés tant d’espérances pour récolter au final qu’un vulgaire jus de chaussette : de Dalmat à Luccin, en passant par Meriem l’éphémère ancien nouveau « Zidane » et tant d’autres qui se sont cassés les dents et pourtant promis au départ à une carrière « galactique ». Et oui, même si Karim a toujours la banane pour enflammer la ligue 1, jouer chez les vraies grandes équipes de football ce n’est pas la même chose. Cependant, on demande qu’à voir si le garçon aura les épaules assez larges pour endosser le beau maillot d’un géant du football, et faire la chose la plus difficile en sport : confirmer ses performances et progresser. Affaire à suivre…
El Metropolitano, le 01/07/09